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Les jurys
Le Jury Officiel de cette 25ème édition se compose de : Niels Arestrup, Alexandra Vandernoot, Anamaria Marinca, Bernard Werber, Denis Chouinard, Venantino Venantini, Ferid Boughedir, Mahamat-Saleh Haroun, Greg Germain et Raman Chawla.
Cliquez sur le nom d'un des membres pour accéder directement à sa biographie.
Retrouvez la présentation du jury en vidéo sur E.K. NETWORK TV
Comédien, réalisateur, scénariste- France
Issu d'une famille modeste d'origine danoise, Niels Arestrup grandit en banlieue parisienne et s'inscrit après le lycée au cours de Tania Balachova. Il débute sa carrière au théâtre avant d'apparaître pour la première fois au cinéma dans Miss O'Gynie et les hommes fleurs de Samy Pavel en 1973 puis dans Stavisky d'Alain Resnais en 1974.
Sans jamais abandonner le théâtre, il construit une carrière atypique faite de seconds rôles et de personnages ambigus (La Dérobade de Daniel Duval, La Femme flic d'Yves Boisset), tourne dans des longs métrages suisses, et n'hésite pas à endosser des rôles de salauds (La Rumba, Les Loups entre eux).
Au milieu des années 80, des réalisateurs lui confient enfin des rôles principaux: il est ainsi l'amant d'un couple à trois dans Le Futur est femme de Marco Ferreri (1984), un chef d'orchestre hongrois aux prises avec l'Opéra de Paris dans La Tentation de Venus (1991), un violoncelliste célèbre et malheureux dans Le Pique-nique de Lulu Kreutz en 2000, ou encore un mari vieillissant qui se sépare de sa femme dans Parlez-moi d'amour de Sophie Marceau en 2002.
Il s'illustre à nouveau en 2005 dans le rôle du père de Romain Duris dans De battre, mon coeur s'est arrêté de Jacques Andiard et obtient le César du meilleur second rôle. Niels Arestrup décide ensuite de passer pour la première fois à la réalisation en 2006 avec Le Candidat, un film sur l'univers de la politique porté par Yvan Attal. L'année suivante, il rédige le scénario de L'Effacement avant de mettre sa plume au service du théâtre pour Le temps des Cerises. En 2008, il met en scène Beyrouth Hôtel de Rémi De Vos et joue dans Farewell de Christian Carion.
Comédienne - Belgique
Issue d'une famille d'artistes, Alexandra Vandernoot se forme au Conservatoire d'art dramatique de Bruxelles. Elle tourne pour la première fois au cinéma dans Babel Opera d'André Delvaux en 1985. Après quelques rôles dans des longs métrages belges, elle tente de faire carrière aux Etats-Unis avec Strangers de Joan Tewkesbury (1991) tout en participant à la série franco-canadienne Highlander.
A partir des années 90, Alexandra Vandernoot tourne beaucoup pour la télévision française et continue à apparaître dans des longs métrages comme Le Souper (Edouard Molinaro, 1992), L'Affaire (Sergio Gobbi, 1994), Prêt-à-porter (Robert Altman, 1994). Elle incarnera des rôles remarqués, comme dans Charmant Garçon (Patrick Chesnais, 2000) et entamera une collaboration suivie avec Francis Veber (Le Jaguar, Le Dîner de cons, Le Placard).
Comédienne - Roumanie
Née en Roumanie en 1978, Anamaria Marinca, même si elle passe une enfance heureuse, évolue dans un monde où le silence est de mise. Anamaria Marinca se fait connaître en tant qu'actrice en jouant dans Sex Traffic, une série télévisée qui traite du trafic d'êtres humains et de la prostitution forcée. Pour cette série, elle remporte un Academy Television Award en 2005. On la voit également apparaître dans des productions théâtrales roumaines. Après avoir joué dans Measure for Measure au Théâtre National de Londres, elle fait une apparition dans Youth Without Youth de Francis Ford Coppola. Mais c'est surtout le film 4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu qui la révèle internationalement en 2007. Récompensé par la Palme d'Or au Festival de Cannes, ce film met en scène l'histoire de l'avortement clandestin d'une jeune femme dans la Roumanie des derniers jours de Ceaucescu. En jouant dans ce film, Anamaria Marinca retrouve ses racines, le peuple et la société dans laquelle elle a grandi. L'année suivante, l'actrice est de retour sur la Croisette avec Boogie de Radu Muntean, présenté dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. En 2008, elle tourne avec Oliver Hirschbiegel dans Five minutes of Heaven . Elle sera à l'affiche de The Countess de Julie Delpy et de Un nuage dans un verre d'eau de Srinath Samarasinghe.
Ecrivain - France
Après des études de criminologie, Bernard Werber intègre une école de journalisme à Paris. Il fait d'abord ses preuves dans la presse locale de Cambrai, puis devient un collaborateur régulier du Nouvel Observateur.
En 1991, il publie son premier roman, Les Fourmis. L'ouvrage fait une entrée remarquée sur la scène littéraire. Le roman suivant, Le Jour des fourmis est traduit en vingt-deux langues. Il obtient le Prix des lectrices de Elle et se voit propulsé sur le pupitre des lycéens. Ce succès est, en partie, dû au fait que Werber a repris un genre ignoré en France mais dans lequel excellent les Anglo-Saxons, le Fantastico-philosophique.
Werber s'est également fait un nom dans le cinéma, avec la réalisation de La Reine de nacre. En 2006, il sort son premier long métrage, Nos amis les Terriens, dont Claude Lelouch fut le producteur délégué.
Réalisateur,scénariste - Québec
Denis Chouinard est né à Montréal en 1964, diplômé de la Judith Weston School for Acting Techniques (USA), après avoir obtenu une licence en Communication à l'Université du Québec à Montréal.
Il a écrit et réalisé six courts métrages tels qu'on On parlait pas Allemand, en 1985, Les 14 définitions de la pluie en 1993, Le Feu en 1995, puis, en 1998, un documentaire intitulé Le Verbe incendié.
En 1997, son premier long métrage de fiction, Clandestins, qu'il a co-réalisé avec Nicolas Wadimoff, a remporté plusieurs prix dans de nombreux festivals internationaux. Il réalise ensuite son deuxième long métrage : L'ange de goudron. Malheureusement pour ce cinéaste, les attentats terroristes du 11 septembre 2001 surviennent quelques jours après la sortie du film. Celui-ci est donc retiré de l'écran et ne connaîtra la reconnaissance que plus tard, lors du 52e Festival du film de Berlin, alors qu'il se mérite le prix oecuménique de la section Panorama. Son film a également été choisi comme film d'ouverture du Festival des Films du Monde de Montréal 2001 et y a remporté le Prix du meilleur long métrage canadien et le Prix Téléfilm Canada.
Denis Chouinard a signé en 2002 un long-métrage documentaire intitulé Voir Gilles Groulx qui a été choisi comme film d'ouverture des 20e Rendez-vous du cinéma québécois.
En 2006, son troisième long-métrage Délivrez-moi prenait l'affiche avant de remporter, entre autres, le New Vision Award au Festival International de Rome, le prix du meilleur scénario et de la meilleure actrice au Festival de film de Bruxelles et le prix du public au Festival du film de Ourense en Galice (Espagne).
Parallèlement a sa carrière de cinéaste Denis Chouinard s'est beaucoup impliqué dans la promotion et la diffusion du cinéma québécois, notamment à titre de Président des Rendez-vous du cinéma québécois et de Vice-Président de la Cinémathèque Québécoise. Il est actuellement Professeur invité à l'École des Médias de l'Université du Québec à Montréal.
Comédien - Italie
Né le 17 avril 1930 à Fabriano, dans Les Marches en Italie, Enrico Venantino Venantini fait une première apparition au cinéma à l'âge de vingt-trois ans dans une comédie de Steno. Quatre ans plus tard, fort de son charisme, il fait une deuxième apparition sur le grand écran en tenant un autre petit rôle dans Sait-on Jamais ...de Roger Vadim.
Avec L'Odyssée Nue de Franco Rossi, il obtient un deuxième rôle principal masculin, celui d'un opérateur de prises de vues sur un documentaire. Grâce à cette expérience, il est engagé par le vétéran Carlo Ludovico Bragaglia pour incarner le protagoniste de Pastasciutta Nel Deserto, un soldat qui, pendant la campagne de Libye, tente désespérément de se faire renvoyer au pays.
Parallèlement, Venantini débarque en France pour le rôle de Pascal, un fidèle bras-droit du héros campé par Lino Ventura dans Les Tontons Flingueurs. Remarqué et remarquable, personne ne peut oublier cette interprétation chère à Michel Audiard. Il tourne ainsi six autres fois sous la direction de Georges Lautner, qui lui confie même des rôles importants dans Galia et La Grande Sauterelle, mais aussi sous celle des réalisateurs Gérard Oury (Le Corniaud), de Marcel Camus, de Gérard Pirès et Jean Aurel, pour l'essentiel dans des comédies.
Durant les années 70, il travaille sur des films plus ambitieux, en Italie, naturellement, avec Dino Risi et Ettore Scola, et aussi en France, sous la direction de Francis Girod, Édouard Molinaro et, toujours, Georges Lautner. Ensuite, l'acteur retrouve ses premières amours sur des films tels que Giggi Il Bullo. Les années 90 marquent ensuite sa participation à des projets plus orientés vers l'esprit anglo-saxons, comme Touch And Die et The Eighteenth Angel.
En 2007, l'acteur revient en grande forme dans Je crois que je l'aime de Pierre Jolivet, mais également sur le très attendu J'ai toujours rêvé d'être un gangster de Samuel Benchetrit, où l'acteur endosse le rôle de Joe, aux cotés de Jean Rochefort et d'Anna Mouglalis. Il joue ensuite au côté de Michel Blanc dans Nos 18ans de Frédéric Berthe.
Réalisateur - Tunisie
Férid Boughedir, né à Tunis, est l'un des plus grands réalisateurs tunisiens. Homme aux multiples talents, il est également critique et historien du cinéma. Son premier long métrage de fiction, Halfaouine, l'enfant des terrasses, reste le film tunisien le plus connu dans le monde. Journaliste à la revue Jeune Afrique depuis 1971, Férid Boughedir est professeur de cinéma à l'Université de Tunis. Il se fait d'abord connaître comme critique cinématographique par ses publications sur l'histoire du cinéma africain et arabe. Il réalise deux long métrages documentaires présentés en sélection officielle au Festival de Cannes : Caméra d'Afrique (1983) et Caméra arabe (1987). Sa première oeuvre de fiction, Halfaouine, l'enfant des terrasses (1990) est couronnée de plusieurs récompenses, dont le Tanit d'or aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC). En 1992, Boughedir est Délégué général lors de la 14ème session des JCC. Il est membre des jurys officiels de Cannes (1991), Berlin (1997) et Venise (1999) et président du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (2001). Son dernier film, Villa Jasmin, une adaptation du roman autobiographique de Serge Moati, est sorti en 2008.
Réalisateur - Tchad
Etudiant au Conservatoire Libre du Cinéma français, Mahamat-Saleh Haroun se tourne ensuite vers le journalisme et intègre l'IUT de Bordeaux en 1986. Journaliste pour la presse régionale puis pour une radio locale, il signe son premier court métrage, Maral Tanie, primé au Festival "Vues d'Afrique", en 1994.
Cinq ans plus tard, son premier long, Bye-Bye Africa remporte deux prix au Festival de Venise, avant que Abouna (notre père) ne soit présenté à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2002. Après son documentaire Kalala, Mahamat-Saleh Haroun se distingue avec Daratt en 2006. Sexe, Gombo et beurre salé avec Aissa Maïga confirme son talent de réalisateur.
Acteur, Doubleur - France
Dès l'âge de 5 ans, Greg Germain accompagne sa mère au théâtre. Il fréquente assidûment les salles obscures de son grand-père, propriétaire d'un cinéma. Il commence tout naturellement à monter ses premières pièces avec ses camarades de classe. C'est ainsi qu'il abandonne la à laquelle ses parents fonctionnaires le destinaient. Greg Germain travaille d'abord avec Jean-Christophe Averty, puis participe à la production de l'une des oeuvres de Melvin Van Peebles, La Fête de Harlem. Il fait aussi du théâtre avec Antoine Bourseiller et joue dans une quinzaine de films dont Bye Bye Barbara (1969) de Michel Deville, Borsalino and Co (1974) de Jacques Deray et, plus récemment, Antilles sur Seine (2000) de Pascal Légitimus. Il est surtout connu en France pour sa prestation dans la série télévisée écrite par Bernard Kouchner, Médecins de nuit. Il y tiendra le rôle principal d'un médecin pendant trente-six épisodes. Il n'intervient plus que pour le doublage de quelques acteurs américains, comme Will Smith ou Denzel Washington. Président de l'association TOMA (Théâtre de l'Outre-Mer en Avignon), il s'est donné comme mission de promouvoir, auprès du public métropolitain, les réalisations des artistes d'Outre-mer. Greg Germain dirige aujourd'hui le théâtre de la Chapelle du verbe incarné à Avignon.
Raman Chawla est associé au monde du cinéma et de la télévision depuis plus de 20 ans. Il a d'abord travaillé en tant que député adjoint au service culturel de l'Ambassade de France en Inde. Ensuite, il est devenu directeur général et co-fondateur du Modern Times, un atelier créatif sur le Cinéma, la Télévision et le Théâtre. Il a été producteur exécutif et créatif de nombreux documentaires réalisés en Inde pour les chaînes de télévision telles que Arte, Discovery, TF1, NBC,... Il est également le coproducteur de Shadows in the Dark réalisé par Pankaj Butalia et de Reaching Silence de Jahar Kanungo.
Actuellement, il est le vice-président de l'« Osian's Connoisseurs of Art » (The Film House) qui organise l'Osian's CinéFan Festival, le Festival du Cinéma Asiatique et Arabe de New Delhi fondé par Aruna Vasudev. Raman Chawla est activement impliqué dans la sélection et la programmation des films de ce célèbre festival.
Un Jury composé de 7 jeunes européens attribue à l'issue du Festival le « Prix du Meilleur Film Européen ». Cette récompense représente une somme de 10 000 euros et comprend les droits de diffusion prioritaires sur les chaînes de la RTBF et la mise à disposition d'une BETA digitale sous-titrée en français.
Symbole de l'ouverture renouvelée à l'Europe et à son futur, ce prix souligne la vision critique des citoyens de demain et affirme la volonté d'aide à la diffusion du cinéma européen.
Fondée en Belgique en 1997, CinéFemme a pour objectif d'exprimer une vision féminine sur le cinéma actuel, de favoriser sa création et sa diffusion, d'organiser des rencontres critiques, de promouvoir les oeuvres difficiles et d'attribuer des récompenses.
CinéFemme est animé par un groupe de femmes d'horizons divers qui ont pour ambition d'encourager, d'aider et de soutenir la création et la diffusion d'oeuvres cinématographiques de qualité.
Comme chaque année, depuis neuf ans, ce jury a pour objectif de proposer un regard différent et une sensibilité nouvelle aux cinématographies de la Compétition Internationale.
Ce Prix consiste en une somme de 1 000 euros en vue de favoriser la distribution en Belgique d'un film de la compétition n'ayant pas encore été présenté au grand public. Le Prix CinéFemme sera remis par l'une des membres du jury le 20 février 2009, lors du Gala de Clôture du Festival. http://www.cinefemme.be
Le Jury est composé de :
Parrainé par l'Office du Tourisme tunisien et Tunisair, ce prix récompense un film plébiscité par le vote du public. Un séjour d'une semaine en demi-pension dans un hôtel quatre étoiles (hors période de vacances) valable pour deux personnes est également offert aux gagnants du concours. Les vainqueurs seront désignés par tirage au sort sur base de leur bulletin de vote.
Ce jury visionne la sélection des courts métrages belges proposés lors d'une séance spéciale à l'issue de laquelle, les membres de cette sélection remettront leur prix.
Le Prix SABAM, attribué au meilleur court métrage belge, consiste en une aide à la distribution d'une valeur de 2 500 euros.
Le Prix « Studio l'Equipe », d'une valeur de 2 500 euros, récompense le meilleur court métrage international.
Le jury sera composé de :
La Communauté française organise sa traditionnelle remise des prix à savoir:
Le prix récompense un réalisateur, un acteur ou un producteur belge qui favorise le rayonnement du cinéma en Belgique et/ou à l'étranger par son talent, son implication et sa créativité. Remis pour la « Diversité Culturelle », ce prix d'une valeur de 2 500 euros est décerné par la Communauté française.
Ce prix récompense un critique de cinéma, un exploitant ou un diffuseur pour la qualité de son travail. D'une valeur de 2 500 euros, cette récompense est octroyée par la Communauté française.